Charles Boyle

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Charles Boyle, 4e comte d'Orrery
Portrait de Charles Boyle, 1707, attribué à Charles Jervas
Fonctions
Lord-lieutenant du Somerset
-
Membre du Parlement anglais de 1701-1702
Huntingdon (d)
Membre du Parlement anglais de 1702-1705
Huntingdon (d)
Membre du Parlement anglais de 1701
Huntingdon (d)
Membre du Parlement d'Angleterre
Membre du Parlement d'Irlande
Titre de noblesse
Comte d'Orrery
Biographie
Naissance

Chelsea, Londres, Angleterre
Décès
(à 57 ans)
Londres, Angleterre
Sépulture
Abbaye de WestminsterVoir et modifier les données sur Wikidata
Époque
Génération du XVIIe siècle (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Christ ChurchVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Diplomate, homme politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Roger Boyle, 2d comte d'Orrery
Mère
Mary Sackville
Conjoint
Elizabeth Cecil (1706)
Enfant
Autres informations
Membre de
Arme
Grade militaire
Lieu de détention

modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle

Charles Boyle, né le à Chelsea (Londres, Angleterre), et décédé le à Londres, 4e comte d'Orrery, est un général d'armée, noble et écrivain anglais.

Biographie

Il est le petit-neveu du scientifique Robert Boyle.

Il se distingue dans les armes et dans les lettres, et donne une savante édition des Lettres de Phalaris, Oxford, 1718.

C'est de son nom qu'on nomme Orrery une machine astronomique représentant le système planétaire, qui lui a été dédiée par l'inventeur, l'horloger George Graham. Charles Boyle est membre de la Royal Society le .

Querelle à Richard Bentley

Richard Bentley publie en 1697 à la suite des Réflexions de Wotton sur l'érudition, sa Dissertation sur les Épitres de Thémistocle, de Socrate, d'Euripide, de Phalaris et sur les fables d’Ésope, ouvrages dont il conteste l'authenticité. Il s'attaque alors aux Lettres de Phalaris publiées par l'éditeur Charles Boyle qui, en 1697, avait remis en cause sa science et son caractère. Boyle publie alors Boyle contre Bentley en 1698, qui reçoit la célèbre réplique de Bentley, Bentley contre Boyle en 1699. Swift, Pope, Middleton prennent parti pour Boyle. Le débat est clos en 1704 par la publication de La bataille des livres de Swift[1].

Source

Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Charles Boyle » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, (lire sur Wikisource)

Références

  1. Dezobry et Bachelet, Dictionnaire de biographie, t.1, Ch.Delagrave, 1876, p. 273

Liens externes

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